Selon une étude, les téléphones portables seraient non-cancérigènes, même à long terme. A voir...

 

Le Centre international de recherche sur le cancer s'apprête à éditer un rapport sur les conséquences de l'utilisation des téléphones portables sur la santé. Lancée dans 13 pays, l'étude vise à mesurer les risques de la téléphonie mobile sur la santé, sur une période de dix ans. Les chercheurs estiment qu'il n'y a pas de lien direct entre les cancers et tumeurs du cerveau et l'utilisation des portables.



L'étude Interphone menée par Centre international de recherche sur le cancer et publiée par la revue International Journal of Epidemiology délivre ses premières conclusions dans un communiqué. Les risques de gliome sont de 40 % supérieur et un risque de méningiome (tumeurs du cerveau) de 15 % supérieur pour les personnes déclarant une utilisation fréquente. Pour autant, le laboratoire précise que « les biais et les erreurs limitent la force des conclusions et empêchent d'établir une interprétation causale ».

Cette étude menée par interrogatoires a tout de même réuni 2.708 cas de gliome et 2.409 cas de méningiome. Les résultats ont alors été ajoutés à d'autres études de cas-témoins. Pour autant, les personnes testées n'étaient pas des utilisateurs intensifs du téléphone portable. Les plus gros utilisateurs (10% du total) l'utilisaient en moyenne une demi-heure par jour alors que le temps moyen d'utilisation était de à 2h30 par mois.

 


 

Source : Clubic - Lire la suite

 

 





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